Mardi 20 janvier 2009
Se dédier à la peinture ne veut pas dire peindre du matin au soir. J’ai découvert ces derniers jours les joies des
tâches qu’un peintre a à accomplir avant de se mettre au travail.
J’ai travaillé, au cours du dernier trimestre de l’année 2008, sur l’étude de
quelques coquilles d’oursins pour le thème « Rejeté par la mer ». J’ai dessiné de nombreuses compositions, j’ai ensuite préparé quelques supports de petit format (50x60 cm) de façon à approfondir
mes recherches de couleur, de touché et de textures. Ce que vous avez vu sur ce même blog ces derniers mois passés.
L’étape suivante qui s’imposait à moi était de finaliser ce travail en l’exprimant sur des plus grandes surfaces. Très bien !
Au moment de passer à l’action, je me suis rendu compte qu’ici, à St Domingue, l’étape de shopping et de préparation était épique. Je remercie une fois de plus mes compagnons de route Juan (Sur la photo à côté de moi) et Ramia qui m’ont accompagné dans ce fabuleux périple qui n’aurait jamais pu avoir lieu sans eux.
Tout d’abord, il fallait trouver de la toile, choisir la laize des rouleaux pour ensuite définir la taille des châssis. Nous avons parcouru la ville à la recherche de lin et nous n’en avons trouvé nulle part. J’ai fini par utiliser mes relations en France pour commander un rouleau, le rouleau sera chargé la semaine prochaine dans un conteneur en vue de traverser l’Atlantique. Le problème est que le tissu n’arrivera pas avant la mi-février et que je n’ai pas envie d’attendre.
Je me suis donc décidé pour une toile de coton très épaisse, en grande laize, que nous avons trouvé dans un dépôt d’une quincaillerie industrielle, ceci grâce aux conseils d’une amie artiste. Super ! Je vais pouvoir commencer à tâter le grand blanc.
Non ! Il nous faut les châssis.
Nous voilà donc repartis à l’autre bout de la ville, chez un marchand de bois dans un «
barrio » populaire de façon à ne pas le payer trop cher. Juan qui a une carrière de peintre dans ce pays de plus de 25 ans a été très utile pour la sélection du marchand, du bois, des longueurs.
Nous en avons profité pour acheter une grande planche qui servira de plateau à une table de travail. Nous avons chargé le tout sur une camionnette d’un gars qui était dans le coin et avons
ensuite emmené le tout chez Juan qui contactera le menuisier pour confectionner les châssis et la table.
Le bois a été finalement enlevé 5 jours plus tard, le camion du menuisier ne voulant plus fonctionner. Ensuite il me faudra attendre une semaine de plus que le bois sèche et j’aurai enfin mes châssis. Il ne me restera plus qu’à tendre les tissus, les enduire de Gesso … Et ce devrait être bon.
Le tout sera installé dans le nouvel atelier collectif qui est en train d’être aménagé. Je vous montrerai des photos quand j’y serai complètement.
En attendant que les châssis soient livrés, je me remets doucement au dessein et à l’étude, je travaille le 2ème chapitre de « Rejeté par la mer ».
L’étape suivante qui s’imposait à moi était de finaliser ce travail en l’exprimant sur des plus grandes surfaces. Très bien !
Au moment de passer à l’action, je me suis rendu compte qu’ici, à St Domingue, l’étape de shopping et de préparation était épique. Je remercie une fois de plus mes compagnons de route Juan (Sur la photo à côté de moi) et Ramia qui m’ont accompagné dans ce fabuleux périple qui n’aurait jamais pu avoir lieu sans eux.
Tout d’abord, il fallait trouver de la toile, choisir la laize des rouleaux pour ensuite définir la taille des châssis. Nous avons parcouru la ville à la recherche de lin et nous n’en avons trouvé nulle part. J’ai fini par utiliser mes relations en France pour commander un rouleau, le rouleau sera chargé la semaine prochaine dans un conteneur en vue de traverser l’Atlantique. Le problème est que le tissu n’arrivera pas avant la mi-février et que je n’ai pas envie d’attendre.
Je me suis donc décidé pour une toile de coton très épaisse, en grande laize, que nous avons trouvé dans un dépôt d’une quincaillerie industrielle, ceci grâce aux conseils d’une amie artiste. Super ! Je vais pouvoir commencer à tâter le grand blanc.
Non ! Il nous faut les châssis.
Nous voilà donc repartis à l’autre bout de la ville, chez un marchand de bois dans un «
barrio » populaire de façon à ne pas le payer trop cher. Juan qui a une carrière de peintre dans ce pays de plus de 25 ans a été très utile pour la sélection du marchand, du bois, des longueurs.
Nous en avons profité pour acheter une grande planche qui servira de plateau à une table de travail. Nous avons chargé le tout sur une camionnette d’un gars qui était dans le coin et avons
ensuite emmené le tout chez Juan qui contactera le menuisier pour confectionner les châssis et la table.Le bois a été finalement enlevé 5 jours plus tard, le camion du menuisier ne voulant plus fonctionner. Ensuite il me faudra attendre une semaine de plus que le bois sèche et j’aurai enfin mes châssis. Il ne me restera plus qu’à tendre les tissus, les enduire de Gesso … Et ce devrait être bon.
Le tout sera installé dans le nouvel atelier collectif qui est en train d’être aménagé. Je vous montrerai des photos quand j’y serai complètement.
En attendant que les châssis soient livrés, je me remets doucement au dessein et à l’étude, je travaille le 2ème chapitre de « Rejeté par la mer ».
Pendant les fêtes de fin d’années, je me suis rendu à Paris 2 jours. Je n’avais pas beaucoup de temps et souhaitais absolument aller voir l’exposition «
Picasso et les maîtres » qui a lieu au Grand Palais.
devant l’entrée, mais nous avons traversé les salles
de l’exposition Picasso au pas de course, cela nous a pris environ 20 minutes pour faire le tour. Quelques arrêts furtifs devant certaines œuvres et nous voilà ressortis.